Témoignages

Sur cette page, vous pouvez nous laisser votre témoignage de pharmacien exerçant en selas. Laissez-nous votre témoignage en commentaire ci-dessous pour qu’il appairasse sur le site. Merci !

28 thoughts on “Témoignages

  1. Bonjour
    Je suis pharmacien exerçant en SELAS depuis 19 mois.
    J’ai choisi ce mode d’exercice car mon mari est militaire et que détenir seulement 5% du capital me permeettra de le suivre le jour ou il sera muté. Aucun autre mode d’exercice me permettrait d’être titulaire. Laissez-moi faire mon métier …

  2. Cher Confrère,
    Voici mon histoire :
    En août 2007 je venais de terminer mes études de pharmacie. J’étais en vacances au soleil, j’avais un petit ami, nous devions nous marier l’année suivante…. une vis banale… et puis tout s’enchaîne : une grosseur au sein, angoisse, opération, résultat : cancer du sein. J’ai 28 ans. Mon petit ami me lâche, 6 mois de traitement,… la vie s’écroule en quelques jours…et ne finit pas de s’écrouler…. licenciement pour absence, etc…
    Un jour la vie reprend ces droits, un nouvel employeur, un nouveau travail, … et je pense à m’installer, je disposais d’un apport, mais je ne suis pas assurable… donc pas de prêt et donc pas de pharmacie…
    J’en parle désepérée à mon employeur qui me parle de SELAS…. et grace à lui je peux m’installer…je détiens aujourd’hui 5% du capital mais j’exploite ma pharmacie, comme je l’entend… Je suis une titulaire comme les autres… J’ai à nouveau une existence …Je ne pourrai jamais acheter les parts de mon associé.
    Madame la Ministre, vous êtes une femme, vous devez me comprendre… Ne détruisez pas ma vie une seconde fois….

  3. Bonjour à tous,

    Pour ma part j’ai décidé de m’installer en SELAS à la fin de mes études parce que je n’ai pas une grande confiance en l’avenir des ventes de fonds de commerce de pharmacie. Je pense que les prix vont chuter et je ne me sentais pas de prendre ce risque financier personnellement. Et pourtant j’avais très envie d’être titualire et une formidable opportunité s’offrait à moi!
    En tant que titulaire en SELAS je suis très épanouie dans mon métier de pharmacien, je ne subis pas de pression financière bancaire, je suis salariée avec une bonne rémunération et je peux profiter de ma famille et mes amis plus librement.
    Voilà…. alors ceci m’a été autorisé par les instances compétentes il y a quelques années, je ne vois pas pourquoi on me l’interdirait…

  4. Depuis que j’exerce en selas je suppporte une pression insupportable : celle de nos syndicats, qui n’ont de cesse de vouloir nous éliminer. En deux ans ça fait 4 fois au moins que l’on entend parler de ces décrets et qu’on tremble de se retrouver à la rue. Cette épée de Damoclès au dessus de nos têtes est insupportable… Il faudrait virer les dirigeants de nos syndicats de leurs officines pour qu’il comprennent ce qu’il nous font subir….

    • Tout à fait d’accord avec toi Damocles! J’ai toujours trouvé que nos syndicats n’étaient pas très compétents (d’ailleurs, entre parenthèses, on voit bien où ils nous ont amené ces derniers temps et la situation économique catastrophique de nos officines)…. Mais qu’en plus maintenant ils veulent encore, à nouveau, nous détruire…. c’est le pompon. Pourquoi les syndicats veulent-ils notre mort si farouchement depuis ces dernières années? Pourquoi des pharmaciens titulaires absents de leurs officines veulent-ils “tuer” d’autres pharmaciens titulaires travaillant d’arrache pieds? J’en ai une petite idée…. par jalousie! Jalousie envers nos associés extérieurs qui ont su investir et se développer!

      • Tu as raison Morrad, la sitation est grave pour nos officine et je pense comme toi que ceux qui veulent nous éliminer le font juste par jalousie. Ils ont pas su investir, alors il faut détruire ce que font les autres. Je viens de voir la position de l’UNPF qui me ravit. Je ne les connaissais pas trop, mais ca fait plaisir de voir qu’il y a enfin des gens qui nous défendent…sans être jaloux.

  5. Je suis installée en SELAS depuis 4 ans et c’est la plus belle opportunité professionnelle que l’on m’ait proposée. Sans cette alternative, je ne pouvais pas espérer m’installer un jour en tant que titulaire n’ayant pas les moyens financiers de le faire. Tout le monde n’hérite pas d’une pharmacie à sa naissance, loin de là… Nos syndicats me déçoivent, ils ont une vision archaïque de notre profession et un grand dépoussiérage serait la bienvenue. Ils pointent du doigt l’exploitation de pharmaciens “naïfs” sous la forme de SELAS mais moi je dénoncent ces personnes qui ne travaillent plus pour la plus part dans leur officine réellement, c’est à dire 12 heures par jour en moyenne, et qui exploitent leur(s) assistant(es) sans remords! Les SELAS offrent la possibilité de s’installer avec une grande liberté, je n’accepterai pas que l’on remette en question ma structure, que l’on anéantisse mon avenir professionnel et tous mes espoirs personnels. Et l’Ordre des Pharmaciens dans tout ça? Qu’est ce qu’ils font de nos cotisations annuelles? Des papillotes? C’est immoral de leur part d’avoir validé mon dossier il y a 4ans et de faire semblant maintenant que le décret ne changera en rien à ma situation!!! C’est un coup de poignard dans le dos! Si je suis obligée de vendre par leur faute, par leur manque de d’esprit, ils porteront la croix de ma pharmacie sur leur caducée bien pensant.

    • Bravo Emma, tu as le courage de dire tout haut ce que nous pensons tous… Je paye ma cotisation obligatoire à l’Ordre pour que l’Ordre me sacrifie sur l’hotel de je ne sais pas quel intérêt professionnel ???

  6. Bonjour,
    J’ai pu devenir titulaire d’une officine grâce au mode d’exercice en SELAS en détenant 5% des parts. Je n’aurais jamais pu le faire seule et je trouve que j’ai eu beaucoup de chance de rencontrer la personne qui m’a permise de m’installer. Toutes les démarches pour constituer le dossier ont été faites en accord avec l’Ordre des Pharmaciens et aujourd’hui on me dit que la SELAS devra être mise en conformité ??? Mais tout est déjà en conformité et j’attends un soutien de la part de l’Ordre qui est sensé nous défendre nous tous les Pharmaciens. Que va devenir mon officine et quel avenir pour les pharmaciens qui ne pourront pas financer leur officine ?

  7. Je suis installé en SELAS depuis presque un an, et cela ce passe très bien. Déjà pendant les études, être titulaire,était un objectif que je voulais atteindre. Mais je ne pensais pas pouvoir l’atteindre si vite ! En effet, après trois années de remplacements, je suis devenu l’heureux titulaire de ma pharmacie, à 28 ans !
    Mon associé extérieur me laisse libre de tout mes choix. Il me conseil uniquement quand je lui demande. Bref, je suis heureux et hyper épanoui dans ma profession, et les patients le ressentent.
    Pourquoi donc vouloir maintenant supprimer ce type de structure, alors qu’elle permet à de nombreux jeunes pharmaciens comme moi de pouvoir vivre leurs rêves. D’autant plus que cette génération de jeunes est ultra motivée, on se tue tous les jours pour que nos patients soient satisfait. Je pense que la suppression des SELAS nuira à toute la profession, qui me semble t-il, souffre déjà d’une image qui se dégrade …
    J’ai peur en l’avenir avec ce décret. Il me sera impossible de racheter des parts, je ne suis installé que depuis 10 mois.
    Alors quoi, on met la clé sous la porte, je repars faire des remplacements ou adjoint. C’est le retour en arrière.
    Laissez vivre les SELAS, laissez nous vivre !

  8. Bonsoir,

    Grâce aux SELAS, j’ai pu concrétiser un rêve.
    En effet, étant jeune diplômée, ayant donc peu d’expérience, je me suis vite rendue compte qu’il serait très difficile pour moi de m’installer seule. Aucune banque ne me suivrait car je n’avais pas suffisamment “fait mes preuves”.
    J’ai eu la chance de rencontrer quelqu’un qui m’a permis de m’installer en SELAS à savoir avec une minorité de capital mais la majorité des droits de vote.
    Je vois cette opportunité comme une chance, un tremplin car qui sait, un jour peut être je pourrai racheter des parts et être majoritaire en capital….
    Je ne comprends pas pourquoi certains voient cela comme une exploitation?
    Je ne subis aucune pression de mon actionnaire extérieur. Je décide seule de tout ce qui concerne mon entreprise. Il n’intervient que quand je fais appel à lui pour un conseil, un avis.
    Donc où est l’exploitation? N’est ce pas plutôt un soutien pour mieux nous accompagner à faire nos premiers pas dans la vie de titulaire?
    S’il vous plait, ne me privez pas de mon entreprise, ne détruisez pas ce que j’ai construit depuis mon installation.
    J’aime mon métier et je voudrais pouvoir servir encore longtemps mes patients dont j’ai gagné la confiance grâce à mon savoir et mon accueil.
    Je ne prétends pas être irremplaçable mais je ne comprends pas pourquoi, pour des raisons purement financières, je serais condamnée à redevenir assistante pour exercer mon métier.

  9. Ou est l’exploitation?
    Pensez-vous que certains d’entre nous ne sont pas parfois exploités en tant qu’assistant?
    J’ai travaillé 5 ans en tant qu’assistante: j’étais là presque tous les jours du matin au soir, sans compter les gardes, les remplacements pour un patron très souvent absent.
    Nous avions de bonnes relations mais je devais très souvent tout gérer sans avoir les pouvoirs de bien le faire.
    C’est une des raisons qui m’a convaincue que je pourrai me lancer et être mon propre patron.
    Mais j’ai pris une bonne douche froide lorsque j’ai voulu avoir l’appui des banques.
    Puis j’ai eu l’opportunité de m’installer en SELAS.
    Certes, à ce jour, je travaille énormément, peut être plus que quand j’étais assistante mais je le fais en partie pour moi (vu que je ne suis pas majoritaire) mais bien plus que quand j’étais juste assistante. Je suis libre de développer et faire évoluer mon entreprise comme bon me semble.
    C’est pour moi une très belle expérience qui je l’espère me permettra un jour de m’installer seule car vis à vis des banques, du fait de cette première expérience, je serai plus crédible.
    Je ne comprends pas, qu’en cette période, qu’on qualifie de crise, on veuille barrer la route à des personnes qui ont l’esprit et le courage d’entreprendre, qui veulent s’investir et investir dans l’avenir.
    Ne nous privez pas de notre métier, notre passion….

  10. Je suis en SELAS depuis mai 2009, et il ne m’aurait jamais été possible de m’installer à 26 ans avec aussi peu de contraintes autrement.
    Les jeunes titulaires sont hyper motivés, ils ont du temps à consacrer à leur officine, contrairement à certains pharmaciens, pourtant très syndiqués, qui “passent” de temps en temps voir comment ça se passe avec leur assistant! Ah mais oui, c’est vrai, nous sommes des esclaves…esclave de notre méchant associé qui possède le capital à 95 %…mais les pauvres assistants qui capitalisent 0 % toute leur vie avec un salaire non évolutif, qui ne peuvent pas acheter..mais pourquoi? Ah oui, parcequ’ils n’ont pas papa pharmacien!!Et bien soit, qu’ils restent assistants toute leur vie, sans espoir de faire le métier de titulaire!! Je trouve ça injuste. Bien entendu, les pharmaciens qui ont choisi ce mode d’exercice ne pourront pas racheter les parts… Comme le dis Emma, les 1000 euros annuels donnés à l’Ordre sans contre-partie, sans soutien, ne nous enrichissent pas vraiment…On ne veut la mort de personne, juste faire vivre nos officines et nos équipes officinales! Au contraire, si seulement les pharmaciens pouvaient s’entraider au lieu de jouer les épiciers… J’aime mon métier, j’aime mes patients, et je me battrai pour conserver ce que j’aime, et personnellement, je ne trouve pas ça immoral…

  11. Je suis pharmacien et je n’exerce pas en sel. Plutot hostile à des structures que je ne connaissais pas en arrivant sur votre site, je dois reconnaître que personne n’a le droit de vous voler vos vies. Battez-vous ! Pour moi le risque pour l’ensemble de la profession c’est que si des décrets interdisant certaines selas sortent, ils seront attaqués en Cour Européenne (par votre collectif ?), et la France sera condamnée encore une fois comme avec les labos…Du coup il n’y aura plus de limitations du tout et tout sera permis… peut-être jusqu’à l’entrée dans nos officines de capitaux non-pharmaceutiques, ce que personne ne souhaite…Pourquoi l’Ordre et la Fédé prennent-il un tel risque ? Je ne comprends pas ! En sauvant vos selas, vous sauverez nos offcines à tous ! Bon courage les amis…

    • Bravo paul pour ton ouverture d’esprit, et merci pour ton soutien…Tu as tout a fait raison, et le Décret prévoit également la limitations des participations directes et indirectes, ce qui n’a, d’après nos avocats, aucune chance de tenir en Cour Européenne. Le problème sera donc d’autant plus grand que la limitations actuelle à 2 structures filles par SEL sautera également et qu’une sel (ou un pharmacien)pourra détenir un nombre illimité de participations…aujourd’hui la structure en cascade nous protège, car très rapidement la fiscalité en cas de revente est totalement confisquatoire et fait que même avec des Selas, il n’y a aucun intérêt pour un investisseur à détenir plus de 3 niveaux de SEL. Dommage que nos instances n’aient pas pris conseil chez leur expert-comptables…

  12. Chers confrères, Mesdames et Messieurs de l’Ordre des Pharmaciens et représentants des syndicats,

    Je souhaitais vous faire part de mon expérience personnelle en tant que titulaire. Elle débute en novembre 2009, date à laquelle de reprends une affaire en grosse difficultés financières. Mon associé me laisse à l’époque le choix, la Selarl ou la Selas. Je choisis la Selas car il existait un risque d’annulation de vente lié à la situation économique de la société vendeuse. J’ai donc délibérément choisi le statut de président de Selas pour sécuriser mes biens personnels. Sans l’existence de ce statut, je ne me serais pas lancé dans l’aventure. J’ai pu exercer en tant que titulaire en toute liberté, gérer l’affaire sans contrainte. Je n’ai donc pas été l’esclave d’un investisseur. Au contraire, j’ai été soutenu par une personne bourrée d’expérience qui a su me la transmettre et m’en faire bénéficier.

    Il est donc primordial de laisser le choix aux pharmaciens d’exercer en tant que président de Selas. En effet nous ne sommes pas tous fils de pharmaciens, n’avons pas tous l’apport personnel pour pouvoir racheter seul un fonds de commerce, et souhaitons parfois conserver la possibilité de changer de métier (6 mois de préavis pour démissionner du poste de président de Selas). Moi j’appelle ça de la liberté, pas de l’esclavagisme!

    J’ai d’ailleurs depuis démissionné de mon poste de président pour racheter seul une pharmacie. Et vous savez quoi, c’est mon ancien associé qui m’a aidé et soutenu dans le cadre de ce rachat.

    Alors laissez donc vivre les Selas car les pharmaciens d’aujourd’hui et de demain ont besoin de ce statut. N’oubliez pas que les associés externes investisseurs prennent aussi des risques lorsqu’ils confient la gestion d’une officine à un président. Et pour finir, gardez bien à l’esprit que les associés externes ne sont pas tous des salops et qu’il appartient à chacun de bien choisir les personnes avec lesquelles il s’associe.

    Petit message à ceux qui veulent la mort des SELAS : remettez-vous en question et essayez au moins de comprendre le mode de fonctionnement d’une SELAS! Prenez le temps de lire quelques statuts pour savoir de quoi il retourne, pour être à même de juger en connaissance de cause, et pas simplement parce que vous n’y comprenez rien.

  13. je souhaite vous faire partager mon expérience personnelle et surtout ma vue personnelle des selas.
    je suis titulaire gérant à hauteur de 34% de parts sociales d’une pharmacie moyenne d’un bourg de 5500 habitants, pharmacie dans laquelle 2 autres actionnaires disposent du reste des parts ( les 2 pharmaciennes de l’autre pharmacie du bourg).
    mais j ai également 33% de parts dans leur pharmacie ( selas croisée).
    ça nous permet de pérenniser nos 2 entreprises : nous disposons d’un volume suffisant pour avoir de très bonnes conditions commerciales avec tous les labos de para et de médicaments conseils, donc nous pouvons vendre à des prix compétitifs ( aujourd hui quand vous n’êtes plus en prix de marché et bien vous ne vendez plus), nous faisons des gammes complémentaires differentes d’une pharmacie à l’autre, comme ça on évite au client de prendre sa voiture et de faire 15 km ( quand il a une voiture), et ça nous permet de pérenniser l’emploi, et de très bien payer nos collaborateurs ( préparatrices et adjointes).
    je sais qu’il y a eu des dérives avec les selas, mais bon que voulez vous, quelque soit les lois qui sortent, il y en a toujours qui les exploitent de manière excessive, il aurait fallu dès le départ mettre des gardes fous type salaire gérance minimum ou parts minimum.( l’un des 2)
    voila ce que j avais à dire, j espère que cette contribution apportera sa pière à l’édifice.

  14. Je souhaite juste dire que l’exercice sous forme de SELAS me permet de faire chaque jour le travail pour lequel je me destinais. Je n’aurai jamais pu acquerir l’officine que j’ai aujourd’hui sans cela et je le fais avec 25% du capital, la pleine possession des décisions et de l’exercice mais aussi avec l’assurance de trouver des solutions lorsque j’en ai besoin avec les parrains qui m’ont aidée. Par contre si cette forme d’exercice s’effondrait je tomberai certainement avec elle car je ne peux aujourd’hui prétendre pouvoir rachaeter les parts ! Laissez-nous faire notre travail et pensez qu’il y a souvent derrière tout çà des projets de vie qui sont batis !

  15. Bonjour,
    Je ne comprend pas pourquoi on veut supprimer les selas?
    Je suis titulaire en selas depuis un an, je détiens dix pour cent des parts, je ne vois vraiment pas en quoi cela dérange les autres ou le gouvernement. J’ai fait ce choix car mon mari risque d’être muté de par sa prfoession et que la selas me donne la liberté de partir. J’ai parlé de cela à mon représentant syndical qui ne pouvait pas comprendre que c’est mon choix, et que je ne veux pas un autre mode d’exercice. Mme La Minsitre, s’il vous plait, laissez nous la liberté, ne me prenez pas mon officine…

  16. Bonjour,
    Comme Martine, j’ai choisi ce mode d’exercice librement pour des raisons personnelles… De quel droit peut-on me mettre à la porte, me prendre mon officine pour la donner à quelqu’un d’autre parceque je ne peux pas la racheter à 51% Je croyais vivre dans un pays libre, ou on respectait le droit de propriété… Je ne peux pas croire qu’un gouvernement de droite comme de gauche pourrait prendre une mesure si injuste …quelque soit les motivations…

  17. Merci aux collectif des Selas de nous avoir prévenu…. J’exerce en selas, je n’ai pas d’apport et je n’accepterais jamais d’être mis à la rue alors que je me suis installé légalement.
    Je ne peux pas croire qu’on puisse demander cela en France en 2013 !!!
    Qui est à l’origine de ce Décret?
    L’europe?
    Organisons une manif à Paris, il faut qu’on se fasse entendre…
    William75

  18. Bonjour à tous,

    j’exerce en SELAS depuis bientôt 2 ans en toute légalité, mon statut ayant été validé par l’Ordre. La normalité étant au goût du jour, j’affirme que je suis une pharmacienne “normale”. Quelle a été ma surprise d’apprendre qu’un décret visant à remettre en question ce statut était à nouveau à l’ordre du jour… juste en fin d’année… comme un cadeau de Noël empoisonné!
    Seule l’UNPF a répondu présent en cette période de fêtes ,et avec mon plus grand soulagement, a exprimé son soutien à notre égard: un grand MERCI.
    Mais quelle déception, aucune réponse de la part de la FSPF, de l’USPO et encore moins de l’Ordre. Entre les uns qui jouent à la mouche du coche, s’agitant beaucoup sans rendre de réels services à notre profession, et les autres qui avancent comme de vieux canassons avec des oeillères…, j’ose espérer que la CJEU ne loupera pas son coup de fouet et les remettra sur le chemin de la raison…. La SELAS est, et doit rester une alternative d’installation pour tous pharmaciens le désirant.
    A bon entendeur…. Claire 44, une pharmacienne qui croit en son métier et à l’avenir de son métier.

  19. Salut à Tous,
    C’est n’importe quoi ce projet…. je suis pharmacien et je suis en Selas. J’ai convenu avec mon ancien patron qui est devenu mon associé de lui acheter chaque année 5% de son officine. C’est pour lui une façon de partir progressivement à la retraite et pour moi de prendre la main peu à peu et de racheter l’officine sans avoir recours au crédit… J’ai donc aujourd’hui 5% des actions (cela fait un an) je ne peux évidemment pas acheter en en fois 51% des actions.. et ce n’est pas ce qu’on avait convenu, mon associé ne sera jamais d’accord…(je précise que notre officine fait 7ME environ et que je m’entends super bien avec mon associé et qu’il a signé de grosses cautions pour cette pharma…)
    On ne peut pas comme ça virer tous les projets des gens et détruire leurs vies…. je ne peux pas y croire…
    Jérémy

  20. Le conseil constitutionnel a récalé le gouvernement avec son taux d’imposition confiscatoire à 75%… Et nous on veut nous confisquer nos officines ? Cela me semble bien anti-constitutionnel également….Adrien

  21. J’ai monte une Selas avec mes 2 anciens adjoints en leur donnant par genorosite 24’5% chacun et un salaire de5000€ par mois j’ai avancé l’argent pour la constitution du capital et me suis porté caution pour eux car ils ne sont pas solvables je leur ai fait confiance la pharmacie progresse de 30% par an le problème ils sont tombés dans le pot de miel et la en tant qu’investisseur extérieur ils veulent m’ejecter et le décret est en leur faveur je serai contraint de leur céder mes 51% en tant qu’investisseur extérieur au prix qu’ils veulent car personne n’achetez 51% d’une Selas??!

  22. Bonjour à tous,
    J’exerce en SELAS depuis maintenant 9 ans. Je détiens 20 % du capital d’une petite pharmacie de 1 million d’€.
    Je n’ai pas d’assistant et je travaille donc 6 jours sur 7. J’ai un salaire équivalent à celui d’un adjoint…2500€/mois et 2 semaines de vacances/an.
    Je ne pense sérieusement pas qu’une telle situation puisse faire des envieux.
    Je refuse de racheter les parts de mes associés (j’ai personnellement donné trop de mon temps pour un salaire qui ne me permet même pas de racheter des parts) .
    Cependant je souhaiterais avoir vos avis et éventuellement vos conseils sur une telle situation?
    Dois -je démissionner? et comment cela se passe t’il?
    Dois-je patienter encore (la pharmacie sera remboursée dans 2 à 4 ans) et attendre des jours meilleurs?(sachant que détenir 20% des parts d’une pharmacie remboursée ne dois pas être non plus super rémunérateur).
    Merci de me donner vos points de vue.

  23. Bonjour,
    Installée depuis 4 ans maintenant, je détiens 25% des parts de la SELAS.
    On s’installe, on se bat, on trime, on fait en sorte que tout fonctionne au mieux, on s’investit, on passe du temps, on essaie de remonter la pente quand la situation se dégrade, on ré-investit (financièrement) pour essayer de sauver l’affaire, on s’endette… mais pas tout seul, avec son associé, présent, à ses côtés.
    Et après tout ça, du jour au lendemain, on nous dit de se débrouiller avec les décisions que l’on prend à notre place?
    C’est plus tout rose.
    Quel choix avons-nous? Quand on est pas né avec une cuillère en argent dans la bouche?
    On va continuer encore pendant deux ans… jusqu’à ce que l’obligation de détenir la majorité du capital nous fasse démissionner.
    Il va falloir avoir le moral pour encaisser ça. Mais bon, c’est pas grave, on a tout l’arsenal thérapeutique à disposition pour soigner ce petit bobo… un petit coup d’anti-dépresseur et d’anxiolytique et tout le monde pourra se taire et laisser faire…
    Je félicite donc les têtes savantes à l’origine de ce beau décret mais là, il faut arrêter de nous pondre des idioties pareilles: pensez aux conséquences!!!!!!

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